Infos

Pour tous renseignements, demandes diverses, voici le mail pour me contacter directement
rouxinfos@rouxcuisine.com

Retour vers l'accueil du blog
Site optimisé en 1024 x 768

Recherche

Calendrier

Août 2005
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Newsletter

Inscription à la newsletter

Crédits

Design
sophiebook (contact)

Dessins
(huile d'olive....) Rémy Rouvet

webmaster contact

 

Aurillac

Un peu à la course le garçon, mais promis, Aurillac et les Européennes du goût étaient tellement bien, que je vous racontes en forme de bilan ce que pourrait être Aurillac à l'avenir...

Mardi 16 août 2005

Quatre petits jours d’escapade méridionale et l’occasion de faire un tour sur un marché entre Marseille et Toulon. Densité de population vacancière un peu épuisante, mais surtout un drôle de constat : Le marché était beau même très beau, plusieurs maraîchers vendant en direct un grand et beau choix de légumes et plusieurs poissonniers avec de superbes poissons de pêches locales.

De quoi satisfaire une curiosité gourmande légitime.

Et bien c’est là que je suis surpris, avec des prix égaux, voir inférieurs aux grandes surfaces locales, les vacanciers sont assez casaniers dans leurs habitudes alimentaires.
Par exemple, plusieurs maraîchers proposaient  une magnifique petite variété locale de poivron, le petit marseillais, à coté des habituels gros poivrons carrés, de couleurs pimpantes variées, chers aux bouquins compilations de recettes plus ou moins modes.

Poivron marseillais
 

En discutant avec les maraîchers, le petit poivron local n’est acheté que par les locaux, très peu de vacanciers tentent l’expérience de la forme et du goût différent.

Oignon de Simiane
 

Pareil pour le magnifique oignon provençal, le Simiane, les vacanciers préfèrent les habituels oignons paille de grandes productions.
Et pourtant, quel intérêt à la cuisine, si ce n’est la curiosité, et la découverte de l’autre, proche ou très éloigné.
Manger, c’est tout autant se nourrir qu’absorber du sens. Goûter l’autre, tester ses produits et l’interroger sur ses pratiques de cuisine et de jardin, c’est certainement une des manières les plus amusantes pour découvrir celui qui est étranger à notre culture quotidienne, à l’imaginaire de sa nourriture.

Loin de moi une quelconque colère, juste une sorte de vague à l’âme. L’acceptation de l’autre, de l’immigré et de notre voisin européen, passe aussi par la quotidienneté, de sa manière de penser, de son rythme de vie et de ses habitudes alimentaires. Une façon de nourrir notre découverte, et de construire peut être une société plus ouverte et tout au moins attentive à qui est l’autre.

Vous voyez, comme le disait Alain Chapel, la cuisine est loin d’être qu’une affaire de recette, mais bien plus un levier de la découverte, et une photographie de la société dans ses évolutions et ses réactions.

Bon demain, plus cool, ce sera recette. D’accord ?

par eric roux publié dans : Reportages
Jeudi 11 août 2005

Roux part quatre jours dans le midi. Donc pas de papiers pendant ce temps. Mais au retour certainement quelques découvertes.

Courage camarades.

Toujours avec ces fameuses crevettes tropicales, j’ai réalisé quelques brochettes, tendance exotico-impro.

Première.
Brochettes de crevette au curry et au lait de coco.

L’histoire est simple.

Lait de coco UHT thaïlandais
 

  • Dans dix centilitres de lait de coco (il en existe du très bon UHT), diluer deux cuillères à café de poudre de curry.
  • Faire mariner 200 g. de crevettes assez grosses décortiquées pendant deux heures.
  • Embrocher sur de petite brochette de bambou et faire griller à peine une minute par face dans une poêle très chaude.

Vous pouvez manger ces brochettes soit à l’apéro ou en plat accompagné du chutney de prune donné il y a trois jours et même de riz basmati blanc.

Brochette de crevettes au lait de coco
 



Deuxième.
Brochettes de crevettes à l’ail et au citron.

  • Préparer une marinade avec un demi jus de citron, trois cuillères à soupe d’huile d’olive, deux grosses pincée de cumin en poudre et de paprika doux, du poivre moulu et une grosse gousse d’ail émincé le plus finement possible au couteau.
  • Mélanger et faire mariner deux cents grammes de crevettes décortiquées pendant deux heures.

Embrocher sur des bouts de bambou et poêler de la même manière que les précédentes.

Troisième.
Brochettes de crevettes au concombre et au carvi.

  • Embrocher vos crevettes décortiquées, une par brochette accompagnée d’un cube de concombre pelé et épépiné.
  • Ranger dans un plat et assaisonner de poivre et de carvi moulu. Arroser légèrement d’huile de noisette.

C’est prêt à être mangé.

Brochette crevette concombre
 

N’oubliez pas de saler au moment du service ces brochettes avec un peu de fleur de sel.

par eric roux publié dans : Recettes
Mercredi 10 août 2005
Avez vous remarqué ?
Les crevettes d’élevage sont partout à des prix de moins en moins cher. Ce matin, j’ai trouvé de la brésilienne à 1 € les 100 g, d’un joli calibre.

Je pense que j’en ferais une des premières chroniques “des anges”, parce que ça sent le bizarre. Abondance de crevettes en provenance de Madagascar, du Brésil, d’Inde, de Thaïlande, etc. , à qui ça profite.

Avant de nous saper le moral avec cette histoire d’élevage de crevettes, que pouvons nous faire avec ces bestioles roses.

Réservez les crevettes grises de la mer du Nord pour manger avec une tartine de pain de seigle beurré. C’est une merveille. Cette petite crevette à un joli parfum de mer, c’est élégant.

La célèbre crevette grise. Très prisé sur les bords de la mer du nord, par les filles du bord de mer (Adamo).

 

La grosse tropicale, c’est de la chair, ça sent plus le crustacé de super marché, c’est moins élégant, mais ça peut être une bonne base de casse croûte

 Crevette tropicale élevée au Brésil.
 

Premier épisode (la suite demain), ravioli frit inspiration chinoise. ça a bien fait rigoler Sophie (c’est elle qui fait la mise en page de notre blog) qui croyait que Tang frères s’était installé à Clermont-Ferrand.

A chercher dans toutes les bonnes épiceries exotiques de France de la pâte à ravioli chinois, dits wonton.

Paquet de feuilles de wonton, pour ravioli
chinois frits ou à l'eau
 

Il s’agit de farcir ces feuilles carrées avec une farce faite de :

  • 150 à 200 g. de porc maigre haché
  • 150 à 200 g. de crevette décortiquées
  • deux cuillère à café de sauce soja chinoise
  • une cuillère à café de vin blanc sec ou de vin de riz
  • une cuillère à café de sucre en poudre
  • une noisette de gingembre frais pelé, haché finement
  • une pincée de poudre de piment
  • une grosse poignée de ciboule ou d’échalote finement hachée au couteau

Mélanger tous ces ingrédients.

Déposer une grosse cuillère à café de farce sur chaque feuille à ravioli. Mouiller les bord et refermer en triangle.

Ravioli avant cuisson.
 

Faire frire dans une huile neutre à 180°.

Ravioli frits
 

Vous pouvez les préparer à l’avance et les faire réchauffer à four très chaud.
Demain trois brochette de crevettes : lait de coco/curry, ail/citron, concombre/carvi.

Imprimer l'article

 
par eric roux publié dans : Recettes
Mardi 9 août 2005

Un de mes curry préféré, pour réaliser
la sauce chutney aux prunes
 

Un autre curry, plus simple dans sa
composition mais tout aussi délicieux
 

Attention les deux curry proposés, même s'ils sont dans leurs versions "mild", c'est quand même du professionnel

 

En regardant ce matin la corbeille de fruits, qu’est ce que je découvre ? Six prunes “boule d’or” un peu fatiguées. C’est mon voisin, qui ma donné quelques “boule d’or”, de grosses prunes clair de peau et de chair, pas avec forcément beaucoup de goût, mais agréable et bien sucrée. Nous les avons picoré, et puis ce matin, il y a ce petits restes.Et que faire avec six prunes, pas formidables à manger à la main, et trop peu nombreuses pour faire une tarte. Un Chutney.

Ce chutney sera mis dans une burette en plastique pour décorer et parfumer, charcuteries, viande froide ou viande grillée.

Le truc est simple, très simple.

Mes six grosses prunes sont coupées en deux, dénoyautées et mises dans une casserole.
J’ajoute, une grosse échalote pelée et émincée, une cuillère à café de poudre de curry, une gousse d’ail, une pincée de sel, un demi verre d’eau et un demi verre de vinaigre (vinaigre de vin rouge, de malt ou d’alcool).

Sur feu vif d’abord pour éclater les fruits. Dès qu’ils sont cuits, un coup de mixeur.

Puis sur feu doux pour confiturer. Cuisson longue pour atteindre une consistance sirupeuse.

Je laisse refroidir et en burette.

Une petite giclée, esthétiquement déposée sur une assiette et ce chutney peut accompagner les viandes froides, une tranche de pâté, des viandes poêlées ou grillées, et même une tranche de foie gras poêlé.

 

La burette plastique qui sert à tout en cuisine.
Pour l'huile d'olive et toute les réductions désirées. Une petite giclée c'est mieux qu'une cuillère pataude.

J’achète en générale mon curry chez

 Izraël
30 r François Miron
75004 PARIS
Tél. : 01 42 72 66 23

Certains me demanderons pourquoi je ne vais pas passage Brady, célèbre quartier indien de Paris ? Tout simplement, je trouve le curry importé par la maison Izrael de bien meilleur qualité que celui du passage Brady.

Imprimer l'article

 
par eric roux publié dans : Recettes
 
 
créer un photo blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus