Infos

Pour tous renseignements, demandes diverses, voici le mail pour me contacter directement
rouxinfos@rouxcuisine.com

Retour vers l'accueil du blog
Site optimisé en 1024 x 768

Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Newsletter

Inscription à la newsletter

Crédits

Design
sophiebook (contact)

Dessins
(huile d'olive....) Rémy Rouvet

webmaster contact

 

Aurillac

Un peu à la course le garçon, mais promis, Aurillac et les Européennes du goût étaient tellement bien, que je vous racontes en forme de bilan ce que pourrait être Aurillac à l'avenir...

Mardi 15 novembre 2005

Bien sûr c'est en ce moment, et c'est au cours de ma vie parisienne.

Pour commencer, "Les Papilles", 30 rue Gay Lussac, 5°, 01 43 25 24 35.
C'est franchement bistrot tout en faisant épicerie et caviste.
Bertrand, agenais d'origine, propose une cuisine franche avec tous les jours un menu du marché. Des vins au verre. La semaine dernière à deux un déjeuner copieux et arrosé nous a coûté 58 euros.

Ce n'est pas un bistrot mais l'adressse incontournable de l'épicerie.
"Chez Izrael", 30 rue François Miron, 4° 01 42 72 66 23. Tout ce que vous
pouvez imaginer en épicerie se trouve ici.

"Jean", 8 rue Saint-Lazare 9°, 0148 78 62 73
Niveau au dessous du bistrot classsique. Benoit Bordier, le chef, est bien allumé, assez pour vous proposer des endives confites dans un moule à Flanby.

Le dernier du moment, je vous en ai déjà parlé c'est le nouveau lieu dYves Candeborde. Magnifique petit déjeuner, bistrot le midi et nettement plus gastro le soir. Ca épate !

Bien sur vous pouvez aller à ces adresses de ma part. N'abusez pas ce sont des drogues dures.

 

Mardi 25 octobre 2005

Jean luc Mouty, très grand, très gentil,
un très bon cuisinier
 

Jean Luc Mouty au Castel Hôtel.
Repas de samedi soir avec la famille Roux et des potes. C'était simplement bien et sincères.


Nem de gibier

 

Loup, pudding aux amandes
et crème parfumée à la verveine

 

 

Filet de salers sur une tartelette aux cèpes

 

Extrait du chariot de dessert, croque
en bouche et pistache chocolat

 

Le Castel Hôtel est un endroit improbable. Un hôtel et deux restaurants à Saint-Gervais-d’Auvergne, tenus depuis trois générations par la même famille, comme si leur sens de l’accueil s’était poli, affiné au fil du temps. Rien n’est basé sur l’esbrouffe, le clinquant, une normalité sincère faites de délicatesse ou la cuisine, technique, classique, est propre à Jean-Luc Mouty. Une grande baraque de 1m97, terminé par un sourire et un humour au second degrés ou la maison familiale est invendable et la clientèle absente. Ça le fait rire.

. Un hôtel et deux restaurants à Saint-Gervais-d’Auvergne, tenus depuis trois générations par la même famille, comme si leur sens de l’accueil s’était poli, affiné au fil du temps. Rien n’est basé sur l’esbrouffe, le clinquant, une normalité sincère faites de délicatesse ou la cuisine, technique, classique, est propre à Jean-Luc Mouty. Une grande baraque de 1m97, terminé par un sourire et un humour au second degrés ou la maison familiale est invendable et la clientèle absente. Ça le fait rire.

Pourtant de Pâques à la Toussaint, il suffit d’enter dans la cours du Castel pour voir aligner les plaques minéralogiques du nord de l’Europe en route vers le midi par le chemin des écoliers. Invariablement la première personne rencontrer est Anne-Marie, la maman de Jean-Luc. Avec plus que de la gentillesse, elle vous reçoit, vous guide et immédiatement arrive à vous faire croire que vous êtes un vieil ami de la famille. C’était elle qui cuisinait avant son fils. Il est revenu aux fourneaux de la grande maison familiale, a à peine un peu plus de vingt ans, armé de sa formation en école hôtelière, de un an chez Rostang et d’un soupçon de passage chez Robuchon. Et tout le monde c’est mis au travail pour faire vivre le Castel. Les sœurs ont conseillé financièrement et mis leur goût au service de la décoration de la maison. La tante Ninette continue à préparer les confitures servies au petit déjeuner et s’affaire à cultiver les fleurs. La maman accueille, et aide au service Rachel.

Car si on a l’impression d’être dans un monde à part, la maison Mouty est ouverte sur l’ailleurs, attentive à ce qu’il se fait partout. Jean-Luc Mouty a compris que tout le monde ne pouvait être général étoilé Michelin dans un lieu improbable du Massif-Central. Il cultive son univers et sa sincérité. Toujours en mouvement, hors des tendances et de la cuisine business, il rassure en faisant son travail d’hôtelier et de restaurateur. Pour moins de 20 euros vous pouvez manger au “comptoir à moustache’, le restaurant de tous les jours ou la crêpe Célina, crème réduite, jambon à l’os et salers, évoque le goût du souvenir. Jean Luc aime travailler des produits comme le paleron et le jarret de veau pour réaliser une cuisine cuisinée, que l’on ne mange plus ni à la maison ni au restaurant.

Pour vivre et maintenir son activité à une heure de Clermont, la maison est ouverte du printemps à l’automne, reservant l’hiver au banquet du pays. Puis dès qu’il a le temps Jean Luc voyage avec sa copine et Anne-Marie s’il est en forme. En Chine, en Afrique, en Egypte, histoire de se prouver que la connaissance de son ici a forcément besoin d’ailleurs.
Si un jour, vous avez un grand chagrin, la gentillesse de ce lieu vous rendra amoureux, car le Castel Hôtel est une auberge comme il manque trop dans le paysage de notre gastronomie française.

 Castel Hôtel 1904,
63390 Saint-Gervais-d’Auvergne
Tél. 04 73 85 70 42


 

Samedi 10 septembre 2005

La salle très bistrot, où on peut prendre
un petit déjeuner réconfortant
.
 

Il a été l’inventeur des bistros modernes avec la Régalade, Avenue Jean Moulin dans le XIVem à Paris. Depuis le printemps, Yves Candeborde sert à midi un menu bistrot et le soir un repas bistronomique (mariage de la gastronomie et du bistro) au Relais Saint Germain au carrefour Odéon à Paris.
C’est pas cher et délicieux.

 Le Relais Saint Germain  
7-9 carrefour Odéon 75006 PARIS
Tél. 01 44 27 07 97
Fax : 01 46 33 45 30

Planche de charcuterie de
son frère charcutier à Pau
 

Pièce de thon grillée/crue et légumes poêlés
 

Salé et lentilles
 

Pied de cochon entièrement désossé
grillé et purée au jus
 

Côte du Rhône efficace et pas cher, c’est bon
 

 

 
Mardi 26 juillet 2005

Rémy Rouvet habite Marseille et est un lecteur assidu de mes chroniques.

Il a eu la chance d'aller manger chez Reine Sammut du restaurant La Féniere.

Compte rendu de repas grâce à celui qui nous communique des illustrations, comme celle de l'huile d'olive...

Ce samedi, j'ai pris ma puce par le bras, et je suis allé manger chez  Reine Sammut :  "l'auberge de la fénière", en vu d'un mariage dans l'année.

Cadre magnifique, accueil chaleureux, mais pas pompeux; tout en étant trés classe.

Entre Cadenet et Lourmarin, dans une ancienne ferme restaurée : grande terrase dans les tons d'ocre, provencale classe, mais pas rococo, ni vieillotte. Face au grand jardin a la vue dégagée donnant sur la vallée de la durance au début même du luberon.

Petit apéro sympa sous des toiles plantées dans le jardin, a deux pas de la piscine. Confortablement assis sur un immense canapé a siroter l'apéritif maison : alcool a base de vin pétillant et de sirop de pêche, accompagné de mises en bouches excellentes (jus de tomates aux algues, petites olives, bouchées de poisson au citron et aneth, gressin maison a tremper dans une mousse aux fruits de mers !! un régal)

Une fois a table : parmi le choix des entrées, nous nous tournons vers :

pour ma puce : entrée tout aubergine, composé d'une coque d'aubergine remplis de mousse aubergine, d'une copieuse part d'aubergine au yaourt ( dés d'aubergine confite mélanger a du yahourt et ce qu'il faut de creme fraiche) et enfin, dans un ramequin (aubergine confite, avec juste assez de tomate et d'oignons, en crumble: DIVIN !)

Pour moi : salade de pourprier d'été aux araignées de mer ... (BON dieu que c'est bon !)

pour les plats :

Pour ma puce : cuisse et râble de lapin confit avec ses légumes (à voir la tete de ma puce, j'ai réaliser qu'elle adorait, elle m'as a peine laissé gouter, et a dégusté son plat religieusement)

Pour ma part : Saint pierre poelé avec son foie, petit risotto maison (arg ! donnez moi la recette ! du gout , du raffinement, ciel, pourvu que le temps s'arrete pour en profiter pleinement)

Pour la suite, petit sorbet de romarin maison avec son huile d'olive. Quel pied !

Pour finir, cerise sur le gateau, c'est le cas de le dire: la carte des desserts ! Il faudrait venir une deuxieme fois pour faire un repas entier de dessert !

Pour ma puce : gâteau d'abricots aux pêches (gâteau caramélisé aux abricots, accompagné de sorbet pêche maison ! MMMMh !)

Pour moi : calissons glacé a l'abricot : imaginez, sur un lit de zestes d'oranges confit et decoulis d'abricot, des calissons composés d'une base denougatine maison et de glace au calisson ! Les mots me manquent.)

Pour donner une idées des dessert : ensemble tout chocolat (j'ai vu de loin, oh la la !) ou encore: poelée de fraise au poivre vert, avec sa glace au basilic et biscuit au vinaigre balsamique !

Bref, a faire absolument !

Reine Sammut,
Auberge de la Fénière,
84160 Lourmarin
Tél. 04 90 69 11 79

www.reinesammut.com

imprimer l'article


 
 
faire un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus