Aurillac

Un peu à la course le garçon, mais promis, Aurillac et les Européennes du goût étaient tellement bien, que je vous racontes en forme de bilan ce que pourrait être Aurillac à l'avenir...
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Tout commence au jardin, comme d’habitude. C’est une histoire de soupe de saison. Le truc est plus que simple, le pot unitaire, compilateur de liberté concentre la cueillette potagère. Tout est coupé en morceaux, voir pelé, cuit en commun, relevé d’une relevade travaillée au mortier d’ail, de pignon, de parmesan et surtout de basilic et d’huile d’olive.
Explications.
Le petit matin m’a permis de remplir deux petits cageots de légumes. Nous trouvons :
- des haricots verts, deux belles poignées,
- une mini botte de carottes petites,
- deux petites courgettes d’à peine quinze centimètres de long,
- un oignon de la saint Jean remplaçable par une échalote ou un petit oignon blanc,
- deux petites poignées de tomates,
- deux ou trois petits navets nouveaux,
Pour la sauce
- un bouquet de basilic,
- une gousse d’ail,
- une toute petite poignée de pignon de pin,
- cinquante grammes de parmesan râpé,
- un demi verre d’huile d’olive.
Cuisez les légumes comme pour une soupe, n’oubliez pas de saler l’eau, coupés en petits morceaux en deux fois. D’abord haricot, carotte, oignon et navet, quand ils commencent à s’attendrir ajouter courgettes et les tomates.
Pendant que la cuisson se termine, écraser au mortier le basilic effeuillé, l’ail, les pignons et le parmesan. Travailler en incorporant l’huile d’olive. N’ajoutez cette sauce à la soupe qu’une fois la soupe cuite et le feu arrêté. Tourner, mélanger et servir bouillant. C’est bon et ça fait transpirer.
